Une étude menée par Malakoff Médéric auprès de ses 61.000 entreprises clientes, nous apprend que 34,1% des salariés ont été absents au moins une fois au cours de l’année 2016. Le nombre moyen de jours d’absence par salarié absent s’élèverait à 35,5 jours par an. L’étude met en avant qu’ « une démarche de qualité de vie au travail est un moyen de maîtriser l’absentéisme. Elle peut permettre aussi de réduire le nombre d’accidents du travail, et bien sûr aider à attirer de nouveaux talents lors des recrutements ». Ajoutons qu’une surcharge de travail, la perte de sens, le manque de reconnaissance et d’autonomie, la mauvaise qualité des relations, l’isolement, sont autant de facteurs de dégradation des conditions de travail, susceptibles d’engendrer une baisse de la performance et de la productivité de l’entreprise.

 

Selon les calculs du cabinet Mozart Consulting, le coût du mal-être au travail atteint les 12 600 euros par salarié et par an en France. Une meilleure organisation du travail offrirait aux entreprises une importante marge de manœuvre. « Les mauvaises organisations du travail sont la première cause de dégradation de la compétitivité des entreprises du secteur privé, bien avant les coûts salariaux et charges sociales », estiment les auteurs de l’étude. « L’absentéisme, les journées non travaillées et la rotation du personnel entraînent des pertes très significatives de valeur ajoutée ».

Enfin, relevons que pour beaucoup de dirigeants, la Qualité de Vie au Travail doit être une préoccupation majeure de l’entreprise. Elle est un thème d’avenir, car d’elle dépend l’amélioration du climat social de l’entreprise. Et elle est donc aussi un enjeu de compétitivité.

By Christophe

Accompagnement et Facilitation Des Hommes, des Organisations

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